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 Transition entre deux appartement

29/5/2009

histoire


La prochaine histoire que j'ai à vous raconter est très longue, car elle a pris 4 ans à aboutir à ce que nous voulions...

Lorsque nous habitions dans notre 1er nid d'amour, malgré le fait que nous avions peine à joindre les 2 bouts, mon horloge biologique ce mit à sonner... Eh oui, vous direz que ce n'était pas le bon moment et bien je suis d'accord avec vous, mais bon... on a pas le contrôle sur les hormones des femmes lol...

Donc voilà, mon horloge ce mit à sonner vers le mois de mai 2002. Nous avons discuté mon conjoint et moi et avons commencer les démarches. J'ai arrêté la pilule après être allé voir mon Docteur de famille. Les mois ont passé et toujours pas de test positif. Après 9 mois je suis retourné voir mon Docteur de famille. Elle nous prescrit une batterie de test pour moi et mon conjoint et me fît voir un vrai gynécologue.

Quand mon gynécologue reçu les résultats, il me fît faire d'autre test plus approfondis et nous expliqua que mon conjoint souffrait d'une infertilité expliqué. Pas assez de petite bêtes dans son liquide et pas assez vigoureuses par dessus le marché. Mon conjoint travaillait dans des usines où il faisait très chaud et en plus l'été par dessus le marché. Ensuite il a travaillé dans une cuisine de restaurant où il faisait très chaud aussi, donc ça n'aidait pas nos petits ami(e)s à pouvoir procréer.

De mon côté après avoir subit plusieurs mois de stress et un examen qui a un nom imprononçable et long comme le bras lol... Il s'agit d'un examen ou il te rentre un espèce de bâton de métal avec ce qui ressemble à un ballon de fête au bout qu'il font gonfler à l'intérieur de "vous savez quoi"... très agréable, vous direz? OH QUE NON!!! Mais bon, qu'est-ce qu'on ne ferais pas pour avoir ce que l'on désire le plus au monde, être maman! Comme je disais après avoir subit cela, on se rendit compte que tout allait bien sauf que je n'ovulais pas assez régulièrement.

Mon gynécologue nous expliqua les possibilités qui s'offrait à nous. Le sérophène pour moi bien sur, l'insémination avec conjoint si le sérophène n'était pas suffisant à lui tout seul, ou l'insémination avec donneur (ce que mon conjoint ne voulait pas du tout et moi je n'y étais pas favorable non plus, nous voulions un bébé qui venait de nous deux) et finalement la fécondation in vitro avec conjoint ou encore avec donneur.

1 an et demi c'était passé depuis le début de nos essais et mon gynécologue me prescrit du sérophène, après 3 mois toujours pas de résultat positif... nous avons donc décidé de laisser tomber pour quelques temps et laisser faire la nature d'elle même un peu... En 2005 nous étions en plein déménagement et mon conjoint en recherche d'emploi car il avait enfin terminé ses études. Trop occupés pour penser à avoir un bébé, nous avons encore laisser les mois passer.

Au mois d'août 2005, c'est à dire, peu après le déménagement (ici, on déménage le 1er juillet en général), nous décidons de nous remettre au travail. Notre nouveau logis nous causait beaucoup moins de stress que le précédant et mon conjoint était sur le point de commencer un nouveau travail, dans un bureau comme Programmeur Analyste. Moi j'avais toujours le même boulot à la maison, qui consistait d'être une sous-traitante pour une compagnie qui faisait des mèches que l'on retrouve dans les magasins qui vendent des colorants pour les cheveux et aussi dans les centres de coiffure.


conception


Après 3 ans et 3 mois sans résultats, nous commencions à désespérer et pensions à l'insémination avec conjoint de plus en plus. Je retournai donc voir mon gynécologue et me refit prescrire du sérophène. Un mois plus tard, je ne m'étais même pas rendue compte que j'avais du retard. Une amie me parla tout bonnement de nos essais et c'est là que je fît le calcul. N'ayant pas d'argent sur moi, elle me proposa d'aller acheter un test pour moi. Je me suis dépêché à le faire, même si nous n'étions pas le matin. Je crois que je ne m'attendais pas à aucun résultat en particulier. Ma réaction fût très spontanée. Je me suis mise à crier le nom de mon amie dans la salle de bain, elle accourut et regarda le test... elle me serra très fort dans ses bras, moi je pleurais et je tremblais... J'avais enfin un test positif qui c'était affiché dans la première minute, deux lignes très foncée... Nous étions le 3 octobre 2005, soit 3 ans et 4 mois après le début de notre aventure.

Il me fallait maintenant l'annoncer à mon conjoint, qui était au travail. J'appelai d'abord mes amies, je devais me calmer... J'ai tenue jusqu'au soir sans appeler mon conjoint. Je m'étais plutôt dit que j'allais lui faire une surprise et quelle surprise. Je mis un bonnet de bébé avec le test de grossesse dans la boîte à lettre. Je savais qu'il prenait toujours le courrier en arrivant à la maison. Quand je l'ai entendu arriver je l'ai laisser ouvrir la boîte et je suis sortie sur le palier pour voir sa réaction. Il était là avec le test dans les mains et le bonnet de l'autre. Il ne savait pas trop quoi penser, il me regardait avec des ??? dans les yeux... Les miens étaient pleins de larmes et c'est là qu'il a comprit. Mon copain étant quelqu'un de très terre à terre à eu besoin de quelques minutes sinon plus pour s'en remettre. Il n'y croyait tout simplement pas. Il posait pleins de questions, du genre "Comment ça?", "Juste après un paquet de sérophène?", "Maintenant, je viens de commencer mon travail?"... Moi, je flottais littéralement sur un nuage et j'avais le goût de le crier sur tout les toits.


bebe


Suite sur l'article... Ma grossesse...

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 Ma grossesse

29/5/2009

grossesse


Ma grossesse se déroulait très bien, je n'avais pas vraiment mal au coeur et je me sentais très bien et épanouie. Mon conjoint faisait toujours la blague suivante "Si tu étais toujours de bonne humeur comme ça, je serais aux anges", ou sinon "Je vais faire en sorte que tu sois toujours enceinte dorénavant" lol... Effectivement, mon état normal est que je suis quelqu'un de difficile à vivre, j'ai un très mauvais caractère et je ne suis pas du genre à me laisser marcher sur les pieds. Mais je suis très sociable et souriante ne vous en faites pas... lol...

À la 9ème semaine de grossesse, mon gynécologue voulu me faire passer une échographie de routine plus vite que prévu étant pourvu que j'avais pris du sérophène... Le sérophène donc 5% de plus de chance d'avoir une grossesse multiple et de plus moi et mon conjoint avions des antécédents de jumeaux dans nos familles respectives. Mon conjoint travaillant, je demandai donc à ma mère de me suivre pour cette 1ère échographie. Elle n'avait jamais vu cela et accepta avec plaisir. Mon gynécologue commence donc à faire l'échographie, il ne parle pas beaucoup (c'est dans son habitude) et je ne pose pas de questions. Soudain ma mère ouvre la bouche et pointe du doigt l'écran. "Il n'y aurait pas une deuxième poche par hasard?" Mon gynécologue regarde de plus près et voit effectivement une autre poche, il travaille très fort pour me montrer que j'ai effectivement un deuxième bébés de caché en arrière... J'en crois pas mes yeux, encore la madeleine qui se fait sentir... je ne vois plus rien... Qu'est-ce que je vais dire a mon conjoint? Malgré le fait qu'on avait été averti on pensait en avoir juste un. Et le gynécologue de me demander "Alors, qu'est-ce qu'on fait?"... Moi de rétorquer "De quoi qu'est-ce qu'on fait?"... "On les gardent ou pas?"... Quelle question??? "Bien sur, qu'on les gardent!" J'allais quand-même pas me faire avorter, parce que je ne m'attendais pas à en avoir deux. Enfin, je ne juges pas personne, mais moi ce n'étais même pas dans ma tête.

Nous sortons de l'hôpital, ma mère me demande si je veux aller l'annoncer en personne à mon copain. Oui, certain... Car je sais qu'il va attendre mon appel ou m'appeler et je ne veux pas lui dire par téléphone. Je me pointes au bureau avec ma mère. Déjà c'est louche. Ses collègues de travail l'on taquiné toute l'avant-midi. "Tu vas avoir des jumeaux." et autres bêtises du même genre. Remarquez, ils avaient pas tord. Il se lève en me voyant arriver dans le cadre de la porte. Je lui dit qu'il devrait rester assis. Encore la madeleine qui se ramène, mais elle n'est pas seule cette fois, elle est suivit de plusieurs collègues curieux qui sortent de leur bureau. Je ne me souviens plus trop si c'est moi ou ma mère qui là dit, mais il a fini par savoir que nous allions être parents 2 fois en 1. Il en revenait pas. Et tout ses collègues nous on féliciter en blaguant sur le fait qu'ils avaient raison.


jumeau


Tout au long de ma grossesse, je n'ai pratiquement pas eu de nausée et lorsque j'en avais je buvais du soda et ça se passait très rapidement. J'ai eu 6 échographie en tout et je suis allé à tout mes rendez-vous debout sur mes deux jambes. Chaque fois que nous allions à l'échographie, nous espérions savoir les sexes. Nous avons su le sexe de notre garçon à la 3ème échographie, mais l'autre bébé restait une surprise totale. Durant ma grossesse, je marchais beaucoup et je me nourrissais correctement. Vers le 6ème mois je devais me présenter au 2 semaine à l'hôpital pour un monitoring et par la suite je dû y aller 1 fois par semaine jusqu'à la fin. Les infirmières n'en revenait pas, j'étais énorme et les bébés étaient très gros pour des jumeaux, mais je continuais de me déplacer sans problème. Mon garçon étant assis dans le fond de mon utérus, mon gynécologue fini par me programmer une césarienne pour le 23 mai au matin. Mon instinct me dit que je ne me rendrais pas jusqu'à cette date là. Quelques jours après il fît déplacer cette date pour le 24 mai, je répondis à sa femme que j'étais certaine que j'accoucherais avant. En raccrochant je dis à une amie que j'allais accoucher le 18 mai.

À 37 semaines et 3 jour, le 17 mai 2006, mon gynécologue décide de me garder en observation quelques heures. Me fait une dernière échographie. Je suis ouverte à 2 cm, mais mon col est encore très dur. Il me dit de prévenir mon conjoint que j'accoucherai ce soir. Mon copain termine sa journée de travail, va chercher les valises à la maison et s'en vient à l'hôpital. Comme il arrive mon gynécologue me laisse finalement partir, mais je dois aller porter quelques échantillons le lendemain à la maternité. Je dis à mon conjoint de laisser les valises dans l'auto, pressentiment oblige. Le lendemain je reviens chez-moi et dans l'après-midi le téléphone sonne. La secrétaire de mon gynécologue veut que je me présente au bureau dès que je le pourrai. Ma mère vient me chercher et mon gynécologue me dis que mes échantillons sont inquiétants et ma pression est beaucoup trop haute pour attendre encore 1 semaine, il veut m'accoucher ce soir là. Nous sommes le 18 mai 2006... et comme je le pressentais j'aurai mes bébés ce soir là.

 

chiwawabb


Suite dans l'article Mon accouchement...

Tags : grossesse

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 Mon accouchement

19/6/2009

accouchement

 

18 mai 2006. Nous sommes le soir, le gynécologue devait venir me chercher à 19h30 pour me préparer à ma césarienne. Il est rendu 20h30 lorsqu'on vient me chercher pour me monter en salle d'opération. On me dit que ma mère ne pourra pas assister. Première déception! Ils nous expliques comment ils vont procéder, mais tout ce que je retiens c'est que si l'épidurale ne fonctionne pas, ils m'endormiront et mon conjoint n'assistera pas lui non plus. À ce moment là je me promets de faire tout ce que je peux pour que ça fonctionne de mon côté. Pas question que je ne soit pas consciente de mon accouchement et encore moins que mon conjoint ne soit pas là. Ils disent à mon conjoint d'attendre de l'autre côté que quelqu'un allait aller le chercher quand je serai prête. Environ 30 minutes.

Je pars donc en salle d'opération les yeux pleins de larmes. La peur que mon conjoint ne soit pas là pour acceuillir nos petits. La peur de devoir être endormie et de ne pas être consciente de leur arrivée. Mais surtout la peur de ne pas m'en sortir. La dernière fois qu'on a du m'opérer et qu'ils m'ont endormie, j'avais arrêté de respirer quelques minutes, rendu à la salle de réveil. Donc, vous comprenez pourquoi j'avais peur.

Salle d'opération: Il doit être presque 21h... Il y a tellement de personnels que je ne les comptes pas. Je cherches mon Dr., il n'est pas là. La peur me reprends, je ne veux pas que quelqu'un d'autre m'accouche. On me bouscule, me tourne, me lève, m'installe pour l'épidurale... L'anestésiste à un assistant, wow, je vais servir de cobaye sans qu'on m'ai avertie... Il me pique... me rate, essaye encore... me rate et essaye une 3 ème fois... ça y'est, cette fois-ci il là eu... pas trop tôt. Rester immobile, aidé par une infirmière, que je dois sans doute avoir blesser. Quoi? C'est pas tout? Bah non, Madame! On doit vous faire une rachidienne combiné à votre épidurale. La bonne nouvelle, c'est le même apprenti qui la fait... GÉNIAL! Devinez quoi? Bah oui, il a du s'y reprendre à 3 fois encore avant de réussir. L'infirmière qui m'aide à rester immobile, chuchotte, mais moi je l'entends très bien... "Ce n'est pas un cas pour acquérir de l'expérience!"..."C'est une césarienne d'urgence, pour haute pression..." Je me raccroche à elle, elle est consciente que je souffres, mais elle sait que je fais un très gros efforts pour ne pas le montrer. Je voulais que ça marche et ça a marché.

Pendant ce temps de l'autre côté des grandes portes. Personne ne va voir mon conjoint. Il regarde l'heure qui passe. S'inquiète pour moi, s'inquiète pour les bébés. Ça fait 1h que je suis partie.

Salle d'opération: On termine de me préparer, mon ventre est énorme. On doit s'arranger pour qu'il ne nuise pas pendant la césarienne. Si vous aviez vu comment ils m'ont arranger ça... Ce serais trop difficile à vous expliquer...

Enfin, j'entends mon conjoint arriver. Il s'installe à côté de moi, à ma tête. Il est 22h30, il pensait que tout c'était passé sans lui, personne ne là prévenu tout ce temps. Je trouves ça déplorable. Mais bon, maintenant il est là.

Tout va se passer très vite à présent. Mon gynécologue arrive, ouf... 2 ème soulagement. Il me coupe, perce la poche des eaux, vide le contenu, sort mon 1er bébé... 22h38 "C'est un garçon"... On le savait! C'est notre petit Bartholomé. On veut le montrer au papa, "Non, j'attends en même temps que ma conjointe." Parfait on le dorlote, pendant qu'on s'occupe de l'autre bébé. Perce l'autre poche, vide les eaux et on sort le 2ème bébé... 22h39. Le souffle coupé, on attends de savoir le sexe qu'on voulait savoir depuis longtemps. "C'est une fille!" Nous pleurons de joie... On a le couple... On à notre petite fille surprise. C'est notre petite Zora. Et elle n'a pas fini de nous en faire des surprises. On vient nous montrer nos beaux bébés. Ils sont adorables. Je pleures, papa aussi... Il sèche mes larmes et les siennes. Je ne peux pas bouger, je ne peux pas les touchers. Ils s'en vont avec et papa aussi. Je me retrouves encore toute seule. On me prépare pour la salle de réveil. Je suis toute seule avec 2 infirmière, elle prenne bien soin de moi. Pendant que papa est avec les autres infirmières, les bébés et mes parents.

12h30. Après la salle de réveil on me laisse mon épidurale, je me retrouves aux soins intensifs. On me dit que j'y passerai 12h, pour s'assurer que ma pression se stabilise. Je dois prendre des médicaments pour le coeur. Je devrais des comptes à un cardiologue 2 mois après l'accouchement. Prendre ma pression tout les jours, bien noter et tout. Je m'en fous, je veux voir mon conjoint et mes bébés. Mon conjoint vient me rejoindre rapidement lorsque les bébés sont à la pouponnière. Ils vont bien, tout est correct. Quand est-ce que je vais les voir. Le contact des premières heures, je veux l'établir.

J'ai perdu la notion du temps, tellement que je ne me souviens pas s'il est 2h ou 5h du matin quand ils viennent enfin me montrer mes bébés pour que je les allaites une première fois. Ce fût un échec, mais au moins j'ai vu mes bébés, je les ai touchés, sentis, je les ai pris dans mes bras. Il n'y a plus rien qui compte. Maman est patraque et toute croche, mais elle a 2 beaux bébés en santé. Ils repartent avec, me disant de me reposer. Je ne crois pas avoir dormi cette nuit là. Je ne dors jamais très bien lorsque je passes une première nuit quelque pars. Donc, imaginez avec tout les bruits autour. Des gens qui marchent, des bip bip, des dring dring et tout ce qu'il y a là-bas. Mon conjoint passe la nuit avec moi, dans une chaise pas trop confortable.

Finalement je sors de là vers 9h30 du matin... enfin, moins long que prévu et je ne m'en plains pas. Le reste de mon séjour est beaucoup plus agréable. Le personnel est magnifique. Mon conjoint et moi avons le droit à une chambre seul, tant mieux car les chambres sont déjà petite avec 2 lit et 2 lits de bébé, imaginez avec 3! De plus, les infirmières disent que comme j'ai eu des complications et que je ne peux pas tout de suite me lever, le papa n'a pas le choix d'être traité comme un roi. Il doit s'occuper de 2 bébés pratiquement seul... Maman cajole et allaite et se fait dorloter. Maman mange de bons repas, quoi? Moi j'ai trouvé ça bon... enfin les choix que j'avais fait l'était. Pendant que papa choisi des trucs pas trop sain pour la santé à la cafétéria...

Les bébés vont très bien, prenne du poids. Mon garçon à une petite jaunisse, mais rien d'inquiétant. Ma peur de sortir de l'hôpital sans eux, s'estompe... mais il y a toujours un risque. Nous sommes sorti de l'hôpital le 22 mai 2006... Il était temps, je veux rentrer chez-moi. Et les bébés sortent avec nous. Dans les semaines qui suivent une infirmière du CLSC vient voir si tout va bien, vient prendre leur poids, mesurer et tout ça. Tout va bien et maman se remet bien de sa césarienne. L'allaitement à duré qu'une semaine. Je n'étais pas capable, quand j'allais pour me coucher j'avais le coeur qui me débattait. Dès que j'ai lâché l'allaitement, mon coeur c'est senti mieux. Et papa, était très content de pouvoir donner le biberon.

Nous avons eu beaucoup de visites. Des gens qui nous disaient de bien se reposer, pendant que les bébés dormaient. Bah oui, on veut bien, mais cesser de venir cogner et téléphoner n'importe quand, si vous voulez que l'on se repose! N'est-ce pas?

 

BarthoZora

Tags : accouchement

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 La vie à quatre

30/9/2009
Quatre


Depuis que nous sommes revenu de l'hôpital avec nos jumeaux nous avons du nous adapter à la vie à quatre.
Pas facile de ne plus faire la grâce matinée, de ne plus sortir sans apporter trente six mille affaires, de ne plus pouvoir faire de sorties de couple, de ne plus pouvoir faire vous savez quoi à l'heure que l'on désire. De toute façon quand on a des bébés, on est trop fatigué pour faire quoi que ce soit, non? lol. Trop fatigués pour faire garder les petits et sortir, trop fatigués pour se faire à manger, tellement trop fatigués qu'on s'endort même en donnant le biberon la nuit. Quand j'allaitais, il y a même une fois ou je me suis endormie assise dans le divan avec les deux bébés branchés chacun à leur biberon maternel. lol... Et tout le monde dormait tranquillement, nous devions être drôle à voir.

Bref, beaucoup de petits plats préparés, sinon on mange sur le coin de la table entre deux tétée. Après seulement 3 semaines de vacances parentale, papa devait déjà retourner au bureau. Heureusement les premières semaines, les bébés sa dort beaucoup et c'est tranquille, enfin les miens l'étaient. C'est après que ça c'est gâtée, mon gars est devenue braillard, sont lait ne lui convenait pas tout à fait. Ensuite c'est ma fille qui est devenue un bébé braillard. Je ne dis pas ça pour être méchante, mais déjà à l'époque nous avons eu une idée de son mélodramatique (comme elle l'est encore beaucoup aujourd'hui, nous lui disons que quand elle ira à l'école nous l'inscrirons à des cours de théâtre). Enfin voilà! Après quelques semaines seule avec les jumeaux, maman commençait à trouvé ça difficile. J'ai donc pillée sur mon orgueil de mère et...

Mamie à la rescousse!!! Ma mère a été et est encore d'une grande aide depuis la naissance des enfants. Elle a commencée par venir s'occuper des bébés une journée par semaine, pour que je puisse me reposer et puis elle est venue 2 jours par semaine et depuis ce temps c'est comme ça. À tout les mardi et jeudi, Mamie Hélène vient s'occuper des enfants et faire un petit peu de ménage quand elle trouve le temps long. Le pire c'est qu'elle devait arrêter de venir lorsqu'ils marcheraient, ensuite c'était lorsqu'ils seraient capable de manger tout seuls. À la longue je crois que mon père et moi nous nous sommes rendu compte que ma mère semblait vouloir étirer ses venue ici, car elle s'ennuyait moins comme ça et aussi parce qu'elle adore s'occuper de ses petits enfants. Elle les apportes au parc, leur paye une crème glacée, etc... Il faut dire que de leur côté aussi ils ne veulent pas que Mamie ne vienne plus. Dès qu'elle passe la porte ils sont scotchés à elle pour la journée et bien souvent quand elle doit partir soit ils la retiennent, soit ils font une crise.

Pendant les 3 ans et demi qui viennent de passer il y en a eu des trucs qui sont arrivé. Beaucoup de bobos, tombé en bas du divan, en bas de la table, en bas du bureau... Ce n'est pas toujours bien de grimper, n'est-ce pas? Mais on apprend de nos erreurs. Un jour j'ai du enlever les pattes du bureau de ma fille. Elle avait ouvert un tiroir et essayait de grimper dessus lorsque le bureau à basculé et est tombé sur les jambes de mon gars. Papa et maman ont accouru aussi vite que possible et avons délogé notre petit de dessous le meuble. Après avoir regardé que tout était correct pour notre petit fiston adoré. Maman a entreprit d'enlever les pattes du bureau pour qu'il ne bascule plus. Nous avons eu pas mal peur et notre petit gars aussi, mais il n'avait rien de cassé, heureusement. Sinon autre truc, ils ont arraché un store, une porte de chambre, brisé 2 lampes et une fan sur pied... hummm... quoi d'autre... Surement que j'en oublie, mais les plus flagrantes sont là...

Pour ce qui est du moment nous tentons sans grand succès d'inculquer la discipline, des jours ça marche et d'autres pas. Les journées ou ils décident d'en faire qu'à leur têtes, Papa et maman sont bien découragés. Nous faisons notre possible et nous disons qu'un jour ça rentrera bien là ou il faut et que ça y restera lol... Nous essayons de mettre en application plusieurs trucs entendu ça et là, mais surtout ceux qui nous avons vu à une émission de télévision. Je parles bien sur de l'émission de Super Nanny. Quelques fois ses trucs nous paraissent un peu drastique, mais ça marche et c'est ça l'important.

Tags : quatre vie

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 Notre nouveau projet familiale

30/9/2009
Projet
Familiale


Depuis l'année passé nous avons un projet qui nous tien à coeur et que nous allons enfin réaliser. Celui d'avoir notre maison à nous, sans contrainte de voisins sur la tête ou même collé par un mur. Sans la contrainte d'avoir un propriétaire qui ne veut jamais nous accorder la moindre chose ou venir réparer les petits trucs qui brisent et qui sont sous sa responsabilité.


Depuis la fin août je me suis mise à la rechercher de la maison de nos rêve. Pas une bicoque, ni un château, juste la maison qui nous convient avec le nombre de pièces et les caractéristiques que nous recherchons. En à peine quelques semaines nous avons visité une 10 aine de maison.

Le vendredi 11 septembre, je me lèves. Je fais le déjeuné des enfants et le mien et ensuite je m'installes pour regarder les nouvelles annoncent sur "Realtor". Quelques page plus tard, BANG!!! Elle me tombe dans la figure... Je commence à regarder la description et je regarde ensuite les photos. Elle a tout ce que l'on désire, un bon prix, 3 chambres sur le même étage, un sous-sol et une piscine. J'appelle mon agente et lui dit que je veux la visiter le samedi matin. Ce qui est fait et nous avons fait une offre cette même journée qui est le 12 septembre 2009. Mon conjoint lui même ne pouvait passer à côté.

J'élabore, car elle a même plus que ce que l'on voulait à la base...
1. Le cartier est paisible et les voisins on l'air tranquille (selon les dires des proprios actuels).
2. Mes enfants auront chacun leur chambre, ils auront aussi une salle de jeu au sous-sol et mon mini bureau (qui me convient amplement) adonnera sur cette dernière pour que je puisse garder un oeil sur eux pendant qu'ils s'amusent...
3. Mon conjoint aura enfin sa pièce à lui où il pourra se retirer pour avoir des moments de solitude bien mérité...
4. J'aurai mon atelier pour bricoler, peindre, faire du scrapbooking, etc...
5. Nous avons en plus: des boiseries, des poutres, du préfini (je ne sais pas si vous connaissez), un foyer, de la brique et un mur bizarre dans la salle familiale, mais qui fait très joli.
6. Dans la cour nous avons beaucoup de rangement, de l'aménagement paysagée, des arbres matures, un grand patio (avec porte patio), un petit emplacement pour un jardin, de la place pour aménager des jeux pour nos enfants et bien sur la piscine. Mais la piscine ce n'est pas n'importe quoi, c'est une belle grande piscine creusée.

Ironiquement, la maison ressemble beaucoup au modèle de la maison de mes parents. Donc, j'aurai l'impression de faire un retour aux sources en quelque sorte. Ma mère m'a aussi dit que c'était presque la réplique exacte de la maison de mon parrain à Sherbrooke, maison que je n'ai jamais vu, même pas en photo. Ça c'est de la coïncidence pas à peu près...

Par la suite tout c'est passé très vite, mais nous a parut être très long. L'offre d'achat à été acceptée la journée même, le prêt à la caisse à été retardé, car il nous manquait quelques papiers et ça été accepté le samedi 19 septembre suivant, l'inspection de la maison c'est faite le 22 septembre et le rapport étant très concluant le 24 septembre nous avons dit à notre agente que tout était réglé et à notre goût. Elle a donc contacté les vendeurs pour leur annoncer la bonne nouvelle.

Ensuite mon conjoint a contacté notre proprio pour qu'il nous laisse partir pour le mois de décembre. Nous cédons notre bail et espérons qu'il trouvera quelqu'un d'ici là, sinon faudra discuter pour autre chose.

Je vous laisse deux photos de la maison pour le moment, comme elle n'est pas encore à nous légalement parlant (bah oui, il reste encore à passer chez le notaire...), mais j'en ajouterai plus tard...

facade
cours

Joli hein? Il ne nous restera plus qu'à clôturer comme il ce doit la piscine pour la sécurité de nos enfants, mon père a déjà pris les mesures et fait les devis pour que nous puissions faire ça le plus vite possible.

J'ai déjà hâte d'y être, je sens que les 2 mois à venir seront les deux mois les plus long de ma vie. Mais comme je dis souvent à mon conjoint vaut mieux 2 mois que 9 mois. Car au Québec les déménagement on normalement lieu le 1er juillet.

Tags : projet familiale nouveau

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